Un nouveau blog spécifiquement dédié à la DNL philo/allemand du lycée Fustel de Coulanges

Posté par Valériemarchand le 18 juillet 2014

En complément du blog DNL Philo, enseigner la philosophie en langues étrangères, voici un nouveau blog spécifiquement dédié aux élèves de DNL philo / allemand du lycée Fustel de Coulanges et à ceux désireux de se préparer au Deutsches Sprachdiplom (B2/C1):

http://europafustelmassy.blogspot.fr

Capture d’écran 2014-07-18 à 09.16.09

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Enseigner la philosophie en langues étrangères

Posté par Valériemarchand le 16 février 2014

Sous l’autorité de Jeanne Szpirglas, IA-IPR de philosophie, ce blog a pour vocation de mettre en relation les professeurs qui enseignent la philosophie en DNL dans les sections européennes ou dans d’autres dispositifs, et de mutualiser les ressources.
en voici le lien : DNL PHILO
DNL-Philo
et pour en savoir plus sur la DNL philo /allemand au lycée fustel de coulanges, rendez- vous sur :http://europafustelmassy.blogspot.fr

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La décision d’une majorité peut-elle fonder l’autorité de la loi?

Posté par Valériemarchand le 28 janvier 2012

A lire sur Mezetulle , blog de Catherine Kintzler: un article de JM Muglioni

http://www.mezetulle.net/article-la-decision-d-une-majorite-peut-elle-fonder-l-autorite-de-la-loi-par-j-m-muglioni-93430268.html

 

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A regarder!! l’observation de l’univers a -t-elle encore un sens aujourd’hui?

Posté par Valériemarchand le 14 décembre 2011

http://www.canal-u.tv/producteurs/universite_de_tous_les_savoirs_au_lycee/dossier_programmes/utls_au_lycee_2011/l_observation_de_l_univers_a_t_elle_encore_un_sens_aujourd_hui_andre_brahic

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Descartes: un extrait de la très belle et très profonde lettre à Elisabeth du 15 septembre 1645

Posté par Valériemarchand le 18 novembre 2011

« [...]il y a encore une vérité dont la connaissance me semble fort utile : qui est que, bien que chacun de nous soit une personne séparée des autres, et dont, par conséquent, les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde, on doit toutefois penser qu’on ne saurait subsister seul, et qu’on est, en effet, l’une des parties de l’univers, et plus particulièrement encore l’une des parties de cette terre, l’une des parties de cet Etat, de cette société, de cette famille, à laquelle on est joint par sa demeure, par son serment, par sa naissance. Et il faut toujours préférer les intérêts du tout, dont on est partie, à ceux de sa personne en particulier ; toutefois avec mesure et discrétion, car on aurait tort de s’exposer à un grand mal, pour procurer seulement un petit bien à ses parents ou à son pays ; et si un homme vaut plus, lui seul, que tout le reste de sa ville, il n’aurait pas raison de se vouloir perdre pour la sauver. Mais si on rapportait tout à soi-même, on ne craindrait pas de nuire beaucoup aux autres hommes, lorsqu’on croirait en retirer quelque petite commodité, et on n’aurait aucune vraie amitié, ni aucune fidélité, ni généralement aucune vertu ; au lieu qu’en se considérant comme une partie du public, on prend plaisir à faire du bien à tout le monde, et même on ne craint pas d’exposer sa vie pour le service d’autrui, lorsque l’occasion s’en présente ; voire on voudrait perdre son âme, s’il se pouvait, pour sauver les autres. »

Descartes, Lettre à Elisabeth du 15 septembre 1645

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un article de Didier Deleule sur Nature et technique

Posté par Valériemarchand le 23 octobre 2011

http://www.mezetulle.net/article-nucleaire-de-quelle-nature-parle-t-on-par-d-deleule-70101538.html

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un texte de Castoriadis

Posté par Valériemarchand le 20 octobre 2011

 

«Ce qui est techniquement faisable sera fait regardless, comme on dit en

anglais familier, sans égard pour aucune autre considération. De même,les transplantations d’embryons, fécondations in vitro, interventions sur les foetus, etc. ont été réalisées dès que la technique en a été maîtrisée. (…)La meilleure image est celle d’une guerre de positions (1914-1918) contre Mère Nature. On tiraille sur tout le front, mais les gros bataillons sont lancés là où une brèche semble apparaître ; on exploite les percées, sans aucune idée stratégique. Ici encore, c’est la logique qui conduit à l’illogisme. Il est parfaitement raisonnable de concentrer les efforts et les investissements là où ils semblent les plus rentables. Lorsque l’on avait demandé à Hilbert pourquoi il ne s’attaquait pas au “dernier” théorème de Fermat, il avait répondu qu’il lui faudrait pour cela trois ou quatre ans de travail préparatoire, sans être sûr de parvenir à un résultat. On l’a constaté bien souvent : tel grand physicien a pu faire avancer la science et accomplir une grande oeuvre parce qu’il s’attaquait non pas aux problèmes importants dans l’absolu mais à ceux dont il avait eu le flair de percevoir qu’ils étaient “parvenus à maturité” Comment critiquer cela? Mais comment aussi rester aveugle devant l’inattendu résultat global, lorsqu’il recouvre à peu près tout? »

C . Castoriadis, Le Monde morcelé, Carrefour du Labyrinthe  III, p 76-77, 1990.

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textes de G. SIMONDON

Posté par Valériemarchand le 28 septembre 2011

L’objet technique et le travail : textes de Gilbert SIMONDON

« La technique doit être comprise

en tant que médiateur et non en tant qu’instrument »

Simondon, Du mode d’existence des objets techniques

Lire la suite… »

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lien vers version numérisée des fondements de la métaphysique des moeurs (KANT)

Posté par Valériemarchand le 3 décembre 2010

http://classiques.uqac.ca/classiques/kant_emmanuel/fondements_meta_moeurs/fondements.html

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cahier de textes TL :

Posté par Valériemarchand le 10 octobre 2010

septembre 2010 :

 le bonheur, le désir 

Remarque : les textes étudiés en cours sont classés dans la catégorie: le bonheur, le désir 

première partie: le bonheur comme but fondamental de l’existence (bonheur, désir)

I Le bonheur comme état de plénitude

II Le bonheur consiste-t-il à satisfaire tous ses désirs?

METHODOLOGIE : LA DISSERTATION : POUR LE 1 OCTOBRE : DEVOIR n°1 :Peut-on être heureux sans être libre? (aller voir les textes classés sous la rubrique bonheur et liberté). L’objectif de ce devoir est de parvenir à problématiser le sujet, de construire une réflexion qui progresse, de veiller à la qualité des transitions…Je n’attends pas de vous des connaissances, que , en ce début d’année, il est logique que vous n’ayez pas..

A Le bonheur consiste à satisfaire tous ses désirs

1 satisfaire ses désirs , c’est combler un manque     lecture du discours d’Aristophane (Platon, Le banquet)

2 il suffirait donc de satisfaire ses désirs pour être heureux La position de Calliclès

II  B : Critiques de l’argument selon lequel satisfaire tous ses désirs rend heureux 

 DST prévus les 18 octobre et 15 novembre!

1 Texte de Schopenhauer : la satisfaction est de courte durée et le désir renaît sans cesse 

2 Platon : l’objection du tonneau percé 

travail sur la publicité qui montre la pertinence de la critique de Platon 

C Une solution : celle d’Epicure 

III La puissance du désir : Le désir comme force : Pouvons-nous et désirons-nous vraiment atteindre le bonheur défini comme plénitude stable,ne désirons pas aussi l’excès? 

CONC de la première partie : nous voulons être heureux, mais nous oscillons  entre le désir d’une plénitude stable et le désir de vivre intensément notre existence 

Deuxième partie : Le bonheur est-il le but fondamental de l’existence? 

I Faut-il préférer le bonheur à la vérité?

II Peut-on vivre heureux sans être libres (DM à rendre le 1er octobre):

III Bonheur et vertu (la question sera examinée lors du cours sur la morale)

 METHODOLOGIE : L’explication de textes

LA CONSCIENCE, l’INCONSCIENT, AUTRUI 

Première partie : La conscience 

introduction

I La spécificité humaine de la conscience?

A Grâce à la conscience, l’homme est une personne (texte de Kant)

B : la conscience morale comme signe distinctif de l’humain ?

II De l’intériorité à l’extériorité de la conscience : Est-ce dans la solitude qu’on prend conscience de soi? 

A Le doute solitaire comme instrument de prise de conscience de soi

1 Résumé de la première méditation de Descartes

Apporter le livre de philo lundi 27

2 La découverte d’une première certitude : le cogito

3  je suis une « chose pensante »

Octobre 2010 

B La prise de conscience de soi ne doit-elle pas qqch à l’existence d’autrui et au monde?

1 il n’y a de solitude que sur fond de présence de qqch, sur le mode de la négation 

2 cogito sartrien et autrui comme médiateur entre moi et moi-m^me 

3 L’acquisition pratique de la conscience de soi : (Hegel)

III Les illusions de la conscience 

A Les limites de l’introspection (cf Spinoza et Hume)

B “ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience” : Marx

C “le moi n’est pas le maître dans sa propre maison” 

texte de Freud, sera expliqué ds le cours suivant sur l’inconscient 

D Les sciences sociales

Conclusion sur la conscience, transition vers le cours sur l’inconscient

DEVOIR n°2 : DST DU 18 octobre:explication de texte: texte de Hegel : “Les choses de la nature n’existent qu’immédiatement et d’une seule façon, tandis que l’homme, parce qu’il est esprit, a une double existence ; il existe d’une part au même titre que les choses de la nature, mais d’autre part il existe aussi pour soi, il se contemple, se représente à lui-même, se pense et n’est esprit que par cette activité qui constitue un être pour soi. Cette conscience de soi, l’homme l’acquiert de deux manières : Primo, théoriquement, parce qu’il doit se pencher sur lui-même pour prendre conscience de tous les mouvements, replis et penchants du coeur humain et d’une façon générale se contempler, se représenter ce que la pensée peut lui assigner comme essence, enfin se reconnaître exclusivement aussi bien dans ce qu’il tire de son propre fond que dans les données qu’il reçoit de l’extérieur. Deuxièmement, l’homme se constitue pour soi par son activité pratique, parce qu’il est poussé à se trouver lui-même, à se reconnaître lui-même dans ce qui lui est donné immédiatement, dans ce qui s’offre à lui extérieurement. Il y parvient en changeant les choses extérieures, qu’il marque du sceau de son intériorité et dans lesquelles il ne retrouve que ses propres déterminations. L’homme agit ainsi, de par sa liberté de sujet, pour ôter au monde extérieur son caractère farouchement étranger et pour ne jouir des choses que parce qu’il y retrouve une forme extérieure de sa propre réalité »

Deuxième partie : L’inconscient 

I En quoi l’hypothèse de l’inconscient bouleverse-t-elle la conception traditionnelle du psychisme 

A La conception traditionnelle du psychisme 

1 la transparence du sujet à soi-m^me

 psychisme = conscience - l’inconscient corporel chez Descartes, d’une autre nature que la conscience (cf dualisme) 

- La possibilité de prendre conscience de ce qui nous déterminait à notre insu : : texte : la jeune fille louche

donc : soit l’inconscient désigne des mécanismes physiologiques et il est d’une autre nature que la conscience, soit il n’est qu’un moindre degré de conscience qu’une attention soutenue et volontaire peut rendre conscient

3Les petites perceptions de Leibniz :

B L’hypothèse freudienne : au sein même du psychisme, existerait une instance inconsciente.

1 une hypothèse nécessaire et légitime, selon Freud (texte)

2 La théorie freudienne

a le refoulement

b le ça, le moi, le surmoi

II L’inconscient, mythe ou réalité?

A les critiques

- On ne peut connaître l’inconscient 

 - l’inconscient comme création ex nihilo du psychanalyste

 - l’inconscient comme « pseudo-science »

- la mauvaise foi

B réponses nuancées aux objections

- l’inconscient s’éprouve et ne se prouve pas

- une hypothèse interprétative et non pas explicative

- un instrument de meilleure connaissance de soi

Conc

TRoisième partie  : AUTRUI 

I Comment autrui est-il appréhendé par la conscience comme autre être pensant? 

A Autrui est mon “alter ego” : une expression paradoxale

B Le raisonnement par analogie et sa critique

C Examen des différentes solutions proposées pour résoudre le problème, et des difficultés qu’elles présentent

- La parole d’autrui comme signe qu’une autre conscience et pas un automate très perfectionné est face à moi (texte de Descartes)

-  Autrui comme corps vivant, autrui “en chair et en os” (texte d’Husserl)

- Le regard d’autrui (texte de Sartre)

-  L’intersubjectivité, la dimension corporelle (texte de Merleau Ponty)

II Puis-je connaître autrui. Si non, comment le comprendre?

A  L’impossible connaissance d’autrui

1 une distance irréductible me sépare d’autrui

2 L’exemple de la jalousie : le jaloux est celui qui n’accepte pas le secret d’autrui

(texte de Proust: extrait de la Prisonnière)

 3 Le regard que je porte sur autrui peut le priver de sa liberté , et le déterminer à être celui que je vois en lui.

4 Mais mon regard peut aussi lui restituer sa liberté et l’aider à changer

5 Les dangers de l’analogie dans le rapport à autrui : autrui , celui que je ne connaîtrai jamais, parce qu’il n’est pas moi.

B A défaut de la connaître, puis-je tenter de le comprendre?

1 Puis-je me mettre à la place d’autrui?

(cf poly)

2 Autrui, le semblable en dépit de nos différences

3 La communication des consciences à travers l’art : et commentaire de Pierre Hidalgo

(texte de Proust)

novembre 2010 

LE TRAVAIL ET LA TECHNIQUE

 Première partie : LE TRAVAIL

I  Le travail, instrument de libération ou facteur d’aliénation?

 5 NOVEMBRE : CONTRÔLE de connaissances

      

  • 1 -Pourquoi Descartes a-t-il recours , après l’argument du rêve, à l’argument du Malin Génie?
  • 2- En quoi le cogito résiste-t-il au doute totalitaire et hyberbolique? De quelle existence suis-je certain?
  • 3- « Autrui est le médiateur entre moi et moi-m^me »: expliquer
  • 4- Quelles significations l’inconscient a – t-il chez Descartes
  • 5- Qu’est-ce que les petites perceptions chez Leibniz. Donnez des exemples
  • 6- En quoi le refoulement est-il « la condition de la civilisation »?
  • 7« La vie n’est pas facile pour le moi »: expliquez
  • 8 En quoi la psychanalyse est-elle « une pseudo-science »
    9 qu’est-ce qui pour Descartes m’assure que ce corps qui est face à moi est habité par une conscience?
  • 10 En quoi le raisonnement par analogie qui part de mon corps habité par une conscience pour en inférer que cet autre corps qui me ressemble est lui aussi habité par une conscience , pose-t-il problème?

A La libération par le travail

B Comment le travail peut-il devenir ce qui aliène l’homme?

C A quelles conditions le travail peut-il être libérateur?

II La question de la valeur du travail

 pour le 5 novembre : contrôle de connaissances : réviser conscience, inconscient , autrui

A La valeur morale l’oisiveté est-elle vraiment la mère de tous les vices? 

DEVOIR n°3 : DST : 

TL: lundi 15 novembre

Vous traiterez, au choix, l’un des trois sujets suivants.

Sujet 1 : Suis-je le mieux placé pour savoir qui je suis?

Sujet 2 : Si la connaissance de soi est utopique, devons-nous pour autant y renoncer?

Sujet 3 : texte : Expliquer:

« Je puis vouloir une éclipse, ou simplement un beau soleil qui sèche le grain, au lieu de cette tempête grondeuse et pleureuse ; je puis, à force de vouloir, espérer et croire enfin que les choses iront comme je veux ; mais elles vont leur train. D’où je vois bien que ma prière est d’un nigaud. Mais quand il s’agit de mes frères les hommes, ou de mes sœurs les femmes, tout change. Ce que je crois finit souvent par être vrai. Si je me crois haï, je serai haï ; pour l’amour, de même. Si je crois que l’enfant que j’instruis est incapable d’apprendre, cette croyance écrite dans mes regards et dans mes discours le rendra stupide ; au contraire, ma confiance et mon attente est comme un soleil qui mûrira les fleurs et les fruits du petit bonhomme. Je prête, dites-vous, à la femme que j’aime, des vertus qu’elle n’a point ; mais si elle sait que je crois en elle, elles les aura. Plus ou moins ; mais il faut essayer ; il faut croire. Le peuple, méprisé, est bientôt méprisable ; estimez-le, il s’élèvera. La défiance a fait plus d’un voleur ; une demi-confiance est comme une injure ; mais si je savais la donner toute, qui donc me tromperait ? Il faut donner d’abord. »

ALAIN

B La valeur sociale du travail

Deuxième partie : LA TECHNIQUE

I L’origine de la technique

le mythe de Prométhée et son interprétation :

mise en lumière de l’ambivalence de la technique, à la fois comme ce qui résulte de l’impuissance naturelle de l’homme et donc pallie les insuffisances naturelles , et comme voleuse et potentiellement dangereuse.

II Technique et culture :

- l’exclusion de la technique hors de la culture

- la critique par Simondon de cette exclusion : il renvoie dos à dos et les technophobes et les » technicistes intempérants » et prône un développement de la culture technique, qui permet de comprendre que l’objet technique est un médiateur dynamique entre l’homme et la nature. La technique devient ici vecteur de progrès social, et non source d’aliénation

III La technique est-elle contre-nature

A Du caractère naturel de la technique 

B La technique menace t-elle la nature?

1 En toute rigueur, ce n’est pas la nature que vient troubler l’activité technique, mais un environnement qui n’a de sens que pour l’homme.

2 Attention : que la question ne prenne sens que par rapport à l’activité humaine et au monde de l’homme (c’est-à-dire pénétré de sens humain) ne signifie pas que l’homme puisse faire n’importe quoi et se croire le maître de la nature.

 POUR LE 30 NOVEMBRE : apporter les Fondements de la métaphysique des moeurs de Kant : (lecture suivie : tous les mardis)

C L’indispensable recherche de normes de la technique afin de préserver le monde humain dans lequel le rapport technique/nature prend sens.
1 La technique peut produire des effets pervers

2 Donc, plutôt que d’être contre nature, la technique peut être contre technique: et ce n’est pas la technique qui est seule en cause, mais en amont des choix politiques.

POUR LE 17 Décembre, DEVOIR n° 4 : DM

sujet 1 Dans quelle mesure le progrès technique libère t-il l’homme?

 ou choix entre deux textes (texte de Kierkegaard sur l’oisiveté et texte de Marx (règne de la liberté/règne de la nécessité)

LE LANGAGE

I Qu’est-ce qu’un signe linguistique 

A C’est une “entité psychique à deux faces », qui unit un signifiant et un signifié

B L’arbitraire du signe linguisitique

C langue et parole

II  peut-on parler d’un langage animal?

III Les mots nous éloignent-ils des choses?

A Le sens d’un mot se trouve dans le dictionnaire, et non pas dans les choses

B les mots nous masquent les choses (texte de Bergson)

C Les mots sont une voie d’accès au réel : sans eux, nous ne distinguerions, nous ne saisirions pas “les choses”

IV Les rapports entre langage et pensée

A on peut penser sans langage et le langage n’est qu’un simple instrument pour exprimer nos pensées

B cet instrument est imparfait et impuissant à rendre compte de la richesse de notre vie intérieure

C Mais le langage, loin d’être un simple instrument est la condition même de nos pensées

V Le pouvoir des mots

complément du cours à venir dans le cours sur l’interprétation

VI : suffit-il de communiquer pour dialoguer?

VII: Le mensonge est-il toujours condamnable?

30 nov debut de la LECTURE SUIVIE : KANT LES FONDEMENTS DE LA METAPHYSIQUE DES MOEURS (tous les mardis)

Le cours sur la morale et le devoir est traité à cette occasion

intro sur la morale

intro sur les FDM

première section : §1à 2

pour le 7 décembre: lire jusqu’au §4

LA LIBERTE

 LA JUSTICE ET LE DROIT 

introduction 

I La loi permet-elle l’établissement de la justice? 

A Pourquoi avons-nous besoin de lois juridiques? 

1 Justice et vengeance (texte de Hegel) 

2 L’”insociable sociabilité” des hommes 

B La loi s’oppose t’elle  à notre liberté ou bien est-elle la condition de la liberté et de la justice? 

opposition Hobbes et Rousseau: pacte de soumission/pacte d’association 

  

  

II Le juste se réduit-il à la stricte application des lois? 

A Le juspositivisme: est juste ce qui est conforme à la loi en vigueur 

B laloi morale de la conscience: la révolte d’Antigone 

C Le droit naturel 

D La justice comme idéal 

E justice et équité.

 

  : LA SOCIETE, L’ETAT 

I L’Etat est-il nécessaire à la vie sociale? 

A L’Etat est-il un artifice nécessaire pour que les hommes “fassent société” ou bien la cité est-elle naturelle? 

1 L’homme est “un animal politique” 

2 De l”insociable sociabilité” 

B  peut-on concevoir une société sans Etat? 

 1 La société contre l’Etat (Clastres) 

2 Le socialisme utopique 

3 Le communisme ,( et les dérives totalitaires) 

  

C  l’Etat libéral, et l’Etat-providence 

pb : comment parvenir à préserver la liberté sans générer des inegalités criantes? 

  

II L’Etat : oppresseur ou libérateur? 

A L’antiétatisme (Marx, Stirner, Nietzsche) 

B A quelles conditions l’Etat, loin d’être oppresseur peut-il nous rendre plus libres? 

1 (reprise de l’opposition pacte de soumission et pacte d’association, et pas d’abus de pouvoir à craindre de la part du souverain chez Rousseau) 

2 La critique de Benjamin Constant : 

  

C Comment l’Etat de droit peut-il être garant des libertés et se protéger de tout abus de pouvoir 

1 La constitutionnalisation du pouoir 

2 La théorie de la séparation des pouvoirs 

3 Les autres garde-fous 

4 Mais cela suppose une nécessaire vigilance du citoyen 

cf Alain 

  

  

 L’HISTOIRE 

intro : les deux sens du mot histoire 

I L’histoire est-elle une science? 

A Les évolutions du métiers d’historien 

B Les hommes n’ont pas seulement une histoire, ils sont aussi cette histoire : l’historien n’explique pas seulement ce qui est arrivé aux hommes, mais tente de comprendre les intentions qui ont présidé à leurs choix, leurs craintes… 

C sciences de la nature/ histoire 

- régularité contre singularité : l’histoire ne se répète jamais deux fois à l’identique 

- cependant, l’historien ne collectionne pas les faits, mais il les construit (comme on construit un fait scientifique) 

D Le problème de l’objectivité en histoire 

1 L’homme, sujet et objet de l’histoire : pas possible de gommer la subjectivité de l’historien, mais 

-distinction entre une bonne et une mauvaise subjectivité (Ricoeur) 

2 L’historien se livre à un travail d’interprétation (cf texte de Paul vEYNE ). Lorsqu’il ne dispose pas de documents fiables qui attestent la pertinence d’un lien causal, l’historien doit interpréter. Distinction entre une interprétation vraisemblable , légitime et  une interprétation illégitime. (cette question sera approfondie lors du cours sur l’interprétation) 

CONC  En toute rigueur, l’histoire n’est pas une science sur le modèle des sciences de la nature (subjectivité, singularité contre régularité impossibilité de prédiction). IL n’y a donc pa en ce sens de “leçon de l’histoire” 

pb : Que l’histoire soit une science impossible signifie-t-il qu’elle ne constitue pas un savoir indispensable? 

II Les philosophies de l’histoire 

A Présentation 

1 historiens et philosophes de l’histoire 

2 Un exemple de philosophe de l’histoire : HEGEL 

- sens de l’histoire, fin de l’histoire et ruse de la raison .: ‘rien n’arrive sans raison” 

B critique de cette philosophie de l’ histoire 

1 déterminisme et liberté 

2 le problème de la protestation singulière de l’individu, laminé par le cours de l’histoire 

3 Comment faire d’Auschwitz un moment nécessaire de l’histoire? 

  

III Faut-il pour autant renoncer à croire que l’histoire a un sens? 

A Impossibilité théorique  et pratique de déterminer un sens à l’histoire 

B La croyance rationnelle en un sens de l’histoire : texte de Kant 

Conclusion : l’histoire, une science impossible qui constitue néanmoins un savoir indispensable 

 L’INTERPRETATION 

I Faut-il tout et toujours interpréter, ou bien existe-t-il des domaines où l’interprétation est légitime? 

A Interpréter, c’est choisir de donner un sens (un sens plutôt que pas de sens, tel sens plutôt que tel autre) , interpréter c’est toujours prendre position, c’est se risquer hors de la neutralité du constat

B Attention à ne pas tout interpréter, à ne pas surinterpréter

1 Le paranoïaque, le superstitieux et le jaloux

2 Les philosophies “du soupçon”:

présentation et critique (liens avec les cours sur la conscience, la morale, la liberté etc…)

C Dans quels domaines l’interprétation est-elle réellement légitime?

1 L’interprétation n’a pas sa place dans l’espace logique

2 Les domaines de l’interprétation

a -l’interprétation des textes sacrés : croire et interpréter

b -langage et interprétation

Plus de place encore pour l’interprétation pour l’écrit : (cf texte de Ricoeur, tiré de Du texte à l’action. Essais d’herméneutique) 

c -les sciences humaines : la différence entre expliquer et comprendre

lien avec le travail de l’historien (cf cours sur l’histoire)

d -l’art : on discute des  oeuvres d’art (lien avec cours à venir sur l’art)

e : la médecine et la psychanalyse (lien avec cours sur l’inconscient)

f   Interpréter pour juger avec équité (lien avec le cours sur la justice et le droit)

pb : que dans ces domaines l’interprétation soit requise signifie-t-il que toutes les interprétations se valent?

II Toutes les interprétations se valent-elles? et si non, qu’est-ce qui permet de distinguer entre une bonne et une mauvaise interprétation?

A Interprétation et vérité : faut-il renoncer à l’idéal d’une interprétation plus vraisemblable, et plus légitime qu’une autre? 

Rappel : attention à ne pas sombrer dans un relativisme difficilement tenable

B  Quels sont alors les critères d’une “bonne” interprétation?

1 SE savoir interprétation et ne pas se prendre pour un énoncé vrai : cf Paul Veynes : je sais que n’est pas la m^me chose que “je suppose que”

2 Distinction entre une bonne subjectivité et une mauvaise subjectivité (cf Ricoeur, cf Paul vetnes : liens avec cours sur l’histoire)

3 Postuler un sens original du texte, et essayer, autant que faire se peut de lui être fidèle, sans tordre le texte, et sans plaquer artificiellement sur le texte un sens qui lui est étranger.  

cf Spinoza sur l’interprétation des Ecritures

CONC

L’EXISTENCE ET LE TEMPS 

I Qu’est-ce que le temps?

Temps objectif, temps subjectif, temps anthropologiques

II Exister dans le temps

L’ennui, le divertissement (étude de quelques  Pensées de Pascal)

Donner un sens à son existence : on ne vit qu’une fois

III Exister, est-ce simplement vivre?

IV Faut-il vivre comme si on ne devait jamais mourir?

 

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