Posté par Valériemarchand le 28 janvier 2012
A lire sur Mezetulle , blog de Catherine Kintzler: un article de JM Muglioni
http://www.mezetulle.net/article-la-decision-d-une-majorite-peut-elle-fonder-l-autorite-de-la-loi-par-j-m-muglioni-93430268.html
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Posté par Valériemarchand le 25 janvier 2012
lien vers un bon corrigé : http://aidandiaye.over-blog.com/article-la-question-qui-suis-je-admet-elle-une-reponse-exacte-70614963.html
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Posté par Valériemarchand le 6 janvier 2012
lien vers Mezetulle, blog de Catherine Kintzler:
http://www.mezetulle.net/article-lois-memorielles-une-connerie-sans-nom-94518622.html
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Posté par Valériemarchand le 13 décembre 2011
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Posté par Valériemarchand le 3 décembre 2011
http://www.sueddeutsche.de/politik/sarkozy-zur-euro-krise-wir-werden-leiden-1.1224457
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Posté par Valériemarchand le 18 novembre 2011
« [...]il y a encore une vérité dont la connaissance me semble fort utile : qui est que, bien que chacun de nous soit une personne séparée des autres, et dont, par conséquent, les intérêts sont en quelque façon distincts de ceux du reste du monde, on doit toutefois penser qu’on ne saurait subsister seul, et qu’on est, en effet, l’une des parties de l’univers, et plus particulièrement encore l’une des parties de cette terre, l’une des parties de cet Etat, de cette société, de cette famille, à laquelle on est joint par sa demeure, par son serment, par sa naissance. Et il faut toujours préférer les intérêts du tout, dont on est partie, à ceux de sa personne en particulier ; toutefois avec mesure et discrétion, car on aurait tort de s’exposer à un grand mal, pour procurer seulement un petit bien à ses parents ou à son pays ; et si un homme vaut plus, lui seul, que tout le reste de sa ville, il n’aurait pas raison de se vouloir perdre pour la sauver. Mais si on rapportait tout à soi-même, on ne craindrait pas de nuire beaucoup aux autres hommes, lorsqu’on croirait en retirer quelque petite commodité, et on n’aurait aucune vraie amitié, ni aucune fidélité, ni généralement aucune vertu ; au lieu qu’en se considérant comme une partie du public, on prend plaisir à faire du bien à tout le monde, et même on ne craint pas d’exposer sa vie pour le service d’autrui, lorsque l’occasion s’en présente ; voire on voudrait perdre son âme, s’il se pouvait, pour sauver les autres. »
Descartes, Lettre à Elisabeth du 15 septembre 1645
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Posté par Valériemarchand le 18 novembre 2011
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